1. Décrire le contexte de l’installation
Commencez par présenter l’environnement général du projet :
- piscine neuve ou existante ;
- rénovation partielle ou complète ;
- local technique existant ou à créer ;
- installation déjà automatisée ou non ;
- contraintes particulières déjà identifiées.
Lorsqu’un système de commande est déjà en place, indiquez sa présence et, lorsque cela est possible, sa référence. Il n’est pas nécessaire de savoir immédiatement s’il pourra être conservé : ce point sera étudié avec l’architecture globale.
L’objectif est de distinguer ce qui existe, ce qui doit évoluer et ce qui reste encore à définir.
2. Inventorier les équipements présents et futurs
La liste des équipements constitue la base du projet. Elle doit séparer les éléments déjà installés de ceux qui seront ajoutés.
Pour chaque équipement, relevez si possible :
- sa fonction ;
- sa désignation ;
- sa marque et sa référence ;
- son alimentation ;
- son mode de commande connu ;
- son statut : existant ou futur.
L’inventaire peut notamment inclure la filtration, les pompes, le chauffage, l’éclairage, le traitement de l’eau et les équipements complémentaires.
Cette liste n’est pas une confirmation de compatibilité. Une marque ou une référence doit toujours être examinée dans le contexte réel de l’installation.
3. Définir les fonctions attendues
Deux installations utilisant des équipements similaires peuvent répondre à des besoins très différents.
Il faut donc préciser les fonctions recherchées :
- commandes accessibles localement ;
- programmations souhaitées ;
- équipements à centraliser ;
- informations à consulter ;
- fonctions nécessitant un accès distant ;
- utilisateurs ou profils concernés.
Maestro constitue le cœur de l’automatisation Swimo. Il centralise et pilote les équipements configurés. Selon le projet, il peut être intégré dans un coffret Swimo ou utilisé séparément par un intégrateur.
Le choix de l’architecture ne dépend cependant pas uniquement du nombre d’équipements. Les fonctions, les modes de commande et les contraintes du site doivent également être étudiés.
4. Identifier les besoins d’analyse et de régulation
Lorsque le projet comprend l’analyse ou la régulation de l’eau, précisez :
- les paramètres que vous souhaitez suivre ;
- les équipements de régulation déjà présents ;
- les fonctions à intégrer dans l’installation ;
- le format de solution envisagé.
Solo est un module d’analyse et de régulation. Solista est une chambre ou platine d’analyse assemblée. Leur intégration dépend des besoins du projet.
Les sondes, les paramètres disponibles, les conditions de maintenance et les fonctions exactes doivent être confirmés pendant l’étude technique.
5. Distinguer fonctionnement local et accès distant
Les automatismes configurés fonctionnent localement. L’accès distant vient compléter ce fonctionnement : il dépend de la connexion disponible, des droits accordés et des usages prévus.
L’application SWM permet de consulter et de piloter les fonctions configurées. Elle ne remplace pas l’automatisation locale.
Pour cadrer le besoin, quatre questions sont importantes :
- Quelles fonctions doivent rester accessibles localement ?
- Quelles informations doivent être consultées à distance ?
- Qui doit pouvoir accéder à l’installation ?
- Quelle connexion est disponible dans le local technique ?
Cette distinction permet d’éviter de confondre l’automatisation de l’installation avec son accès depuis une interface distante.
6. Recenser les contraintes de connectivité
Selon la configuration, une installation Swimo peut s’appuyer sur le Wi-Fi, l’Ethernet, la 4G ou la radio.
Le choix dépend notamment :
- de la connexion disponible ;
- de l’emplacement du local technique ;
- des besoins d’accès distant ;
- des contraintes du site.
Ces technologies ne sont pas nécessairement utilisées simultanément et ne conviennent pas automatiquement à toutes les installations. La solution de connectivité doit être définie dans le cadre de l’étude.
7. Situer la taille du projet
La configuration de base permet de piloter neuf équipements. Avec ses extensions, un automate peut en piloter jusqu’à 49. Les architectures plus importantes sont étudiées spécifiquement.
Ces chiffres donnent un premier repère, mais ils ne suffisent pas à déterminer seuls la solution.
La manière dont chaque équipement est comptabilisé dépend de son fonctionnement et de son intégration. L’inventaire doit donc rester descriptif, sans chercher à convertir chaque ligne en entrée, sortie ou capacité d’automate.
8. Préparer les éléments disponibles
Lorsque vous les possédez, préparez :
- des photos du local technique ;
- le schéma électrique existant ;
- les références des équipements ;
- un plan de l’installation ;
- une description des fonctions attendues ;
- la liste des contraintes déjà connues.
Ces éléments pourront faciliter un échange technique ultérieur.
Le formulaire Projet ne permet pas actuellement de joindre directement des fichiers. Vous pouvez néanmoins signaler que des photos, plans ou schémas sont disponibles afin de les transmettre ensuite par le canal approprié.
9. Clarifier le rôle de chacun
Swimo prépare, précâble, repère et configure le coffret selon le projet.
Le raccordement final est ensuite réalisé par un professionnel qualifié.
L’étude doit confirmer :
- la solution retenue ;
- les équipements intégrables ;
- les fonctions configurées ;
- les conditions de raccordement ;
- les documents applicables à l’installation.
Un coffret précâblé ne doit donc pas être présenté comme une installation universelle ou entièrement finalisée avant son raccordement sur site.
Checklist récapitulative
- Le contexte du projet est clairement décrit.
- La piscine est identifiée comme neuve, existante ou en rénovation.
- Les équipements existants sont inventoriés.
- Les équipements futurs sont listés.
- Les marques et références disponibles sont relevées.
- Les fonctions locales souhaitées sont définies.
- Les besoins d’accès distant sont précisés.
- Les utilisateurs concernés sont identifiés.
- La connectivité disponible est indiquée.
- Les besoins d’analyse et de régulation sont décrits.
- Les contraintes du local technique sont signalées.
- Les photos, plans ou schémas existants sont préparés pour un échange ultérieur.
- Les informations encore manquantes sont clairement identifiées.